 |
|
|
|
 |
 |
 |
 |
 |
 |
Deux jours plus tôt, l'arrivée à Téhéran fût un peu
éprouvante, j'ai attendu 3 heures avant de pouvoir passer la douane et je suis sortie de
l'aéroport vers 5 heures du matin.
Premier étonnement, la circulation chaotique. Aucune voiture ne respecte les feux rouges.
Traverser une rue est un exercice périlleux qui consiste à se faufiler entre les
véhicules lancés à 80 km/h (par chance les voitures en Iran peuvent rarement
dépasser cette vitesse). Le plus incroyable, c'est qu'il n'y a pas beaucoup d'accident. Le premier jour, je n'ai pas pu
traverser la rue. J'ai attendu qu'un piéton traverse devant moi et j'ai marché
à coté de lui en croisant les doigts.
Avant de venir à Téhéran, j'imaginais une ville aux murs arborant des portraits
de Khomeini. Mais je n'en ai vu que 2 ou 3 pendant mon séjour. Pourquoi les médias
adorent nous bombarder d'images stéréotypées ?
Quatre ou cinq grands parcs sont situés en plein centre ville de Téhéran. Il
y a beaucoup d'arbres, de plantes, de fleurs et de plans d'eau. Ca m'a vraiment étonné
parce que j'imaginais un pays très sec. Beaucoup de téhéranais se reposent et
jouent aux échecs dans les parcs, il y a aussi des couples qui se tiennent par la main en
chuchotant des mots doux. Bien sûr les bisous en public sont prohibés.
Autre surprise, la propreté, dans la rue il n'y a aucun papier jeté à terre et
il n'y a aucune crotte de chien comme à Paris. Téhéran est une ville propre,
un bémol cependant, la pollution atmosphérique est difficilement supportable.
|
 |
 |
|
|